Globe vintage et pièces de monnaie devant une fenêtre au coucher du soleil — traduction financière et marchés internationaux

À PROPOS

Silhouette contemplant un horizon ouvert au coucher du soleil,ouverture sur le monde et sur les langues, traduction financière anglais-français"

Mon métier est traductrice financière, de l’anglais vers le français.

Chaque document que je traduis porte en lui une information, née dans un contexte précis, destinée à éclairer une décision.

C’est cette conviction qui structure ma façon de travailler, je la détaille ci-dessous.

Mon manifeste

Toute décision repose sur une information. Toute information repose sur des mots.

Je suis traductrice financière, de l’anglais vers le français.

Mais je ne considère pas la traduction financière comme un simple exercice de transposition linguistique. Un document financier n’existe jamais isolément. Il est produit dans un contexte, répond à un objectif, s’adresse à un lecteur et s’inscrit dans une réalité économique qu’il faut comprendre pour pouvoir en restituer pleinement le sens.

Je traduis l’information, mais je cherche d’abord à comprendre d’où elle vient, pourquoi elle existe et à quoi elle sert.

Mon parcours au contact des marchés financiers m’a appris à regarder au-delà des chiffres et des formulations : les mécanismes économiques, les enjeux, les acteurs, les contraintes et les décisions qui se trouvent derrière les documents.

C’est cette compréhension que je souhaite aujourd’hui approfondir.

L’expertise comptable, le commissariat aux comptes, les opérations de fusion-acquisition, les marchés financiers ou encore les grandes institutions économiques et financières font partie d’un même champ d’application : celui dans lequel l’information financière est produite, contrôlée, analysée, interprétée et finalement transmise.

La traduction intervient au terme de ce processus.

Qui l’a produit ?
Dans quel contexte ?
Pour quel destinataire ?
Avec quels enjeux ?
Et quelle décision cette information doit-elle permettre d’éclairer ?

C’est pourquoi je ne me contente pas de traduire les mots.

Je cherche à préserver l’information qu’ils portent.

Sa précision.
Sa cohérence.
Ses nuances.
Son intention.
Et, surtout, sa capacité à être comprise et utilisée dans une autre langue sans perdre sa valeur.

Cette approche vaut également pour les institutions.

Je m’intéresse à leurs textes, mais aussi à leur manière de construire leur discours : les mots qu’elles choisissent, ceux qu’elles répètent, ceux qu’elles abandonnent, les métaphores qu’elles utilisent et parfois même ce qu’elles choisissent de ne pas dire.

Je ne pars pas d’une conclusion pour chercher des éléments qui la confirmeraient.

Je pars des textes.

Je les lis, les rapproche, les compare. Je laisse apparaître les récurrences, les évolutions et les tensions. Puis seulement, je formule une lecture.

C’est cette même exigence que j’applique à la traduction.

Comprendre avant de traduire.
Observer avant de conclure.
Préserver avant de reformuler.

Mon ambition n’est donc pas simplement de faire passer un texte d’une langue à une autre.